Judo Club Guipry Messac JC Guipry/Messac
JUDO-CLUB DE GUIPRY-MESSAC


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Interclub Guipry Messac: 14 avril 2018 - Espace Claude Michel




QU'EST CE QUE LE JUDO ?



Le judo (judo, littéralement voie de la souplesse ou principe de l'adaptation) est un art martial, un sport de combat et un principe de vivre d'origine japonaise (budo), fondé par Jigoro Kano en 1882. Il se compose pour l'essentiel de techniques de projection, de contrôle au sol, d'étranglements et de clefs.

Le lieu où l'on pratique le judo s'appelle le dojo (littéralement lieu d'étude de la voie). Les pratiquants (les judokas) portent une tenue en coton renforcée appelée judogi, souvent appelée à tort kimono, qui est le nom générique de la tenue traditionnelle japonaise. Le judogi est généralement blanc, mais pour faciliter la distinction entre les combattants dans les compétitions, un judoka peut avoir un judogi bleu à tous les niveaux de compétitions (si le judoka n'a pas de judogi bleu, la distinction se fera à l'aide d'une ceinture rouge ou blanche). Pour les compétitions à partir du niveau national, l'un des deux judokas doit revêtir un judogi bleu. Le judo se pratique pieds nus et torse nu (sauf pour les filles) sous le judogi, sur un tatami. Le judo est un sport olympique.

SOMMAIRE :

1. Catégories
2. Description
3. Histoire
4. Code moral du judo
5. Techniques
6. Katas
7. Compétitions/Arbitrage
8. Taïso




1. CATEGORIES



Il y a aujourd'hui 7 catégories masculines et 7 catégories féminines dans le groupe élite:
• hommes : - 60 kg, - 66 kg, - 73 kg, - 81 kg, - 90 kg, - 100 kg, + 100 kg.
• femmes : - 48 kg, - 52 kg, - 57 kg, - 63 kg, - 70 kg, - 78 kg, + 78 kg.

Quant aux autres catégories d'âges, les poids sont:
* Juniors:
- hommes : - 55 kg, - 60 kg, - 66 kg, - 73 kg, - 81 kg, - 90 kg, - 100 kg, + 100 kg.
- femmes : - 44 kg, - 48 kg, - 52 kg, - 57 kg, - 63 kg, - 70 kg, - 78 kg, + 78 kg.
* Cadets:
- garçons : - 46 kg, - 50 kg, - 55 kg, - 60 kg, - 66 kg, - 73 kg, - 81 kg, - 90 kg, + 90 kg.
- filles : - 40 kg, - 44 kg, - 48 kg, - 52 kg, - 57 kg, - 63 kg, - 70 kg, + 70 kg.
* Minimes:
- garçons : - 34 kg, - 38 kg, - 42 kg, - 46 kg, - 50 kg, - 55 kg, - 60 kg, - 66 kg, - 73 kg, + 73 kg.
- filles : - 36 kg, - 40 kg, - 44 kg, - 48 kg, - 52 kg, - 57 kg, - 63 kg, - 70 kg, + 70 kg.
* Benjamins:
- garçons : - 27 kg, - 30 kg, - 34 kg, - 38 kg, - 42 kg, - 46 kg, - 50 kg, - 55 kg, - 60 kg, - 66 kg, + 66 kg.
- filles : - 28 kg, - 32 kg, - 36 kg, - 40 kg, - 44 kg, - 48 kg, - 52 kg, - 57 kg, - 63 kg, + 63 kg.

En France, les catégories d'âge pour la saison 2016-2017 sont:
• Motri-judo : enfants nés en 2012
• Eveil-Judo : enfants nés en 2010-2011
• Mini-Poussins : enfants nés en 2008-2009
• Poussins : enfants nés en 2006-2007
• Benjamins : enfants nés en 2004-2005
• Minimes : enfants nés en 2002-2003
• Cadets : enfants nés en 1999-2000-2001
• Juniors : enfants nés en 1996-1997-1998
• Séniors : adultes nés entre 1979 et 1995
• Vétérans : nés en 1978 ou avant




2. DESCRIPTION



Le terme judo est composé de 2 kanjis signifiant :

• souplesse, adaptation (ju)
• l'art, la voie, le principe (do)

Judo peut donc se traduire par la voie de la souplesse ou principe de l'adaptation.




3. HISTOIRE



Le souhait de Jigoro Kano, son fondateur, était de populariser une méthode visant à mieux utiliser ses ressources physiques et mentales en prenant comme point de départ l'enseignement des koryu (anciennes écoles traditionnelles), Tenshin Shinyo Ryu et Kito Ryu, qu'il avait pratiqué durant 6 années. La légende dit que pour établir les principes du judo, il s'inspira du spectacle d'arbres couverts de neige, lors d'un hiver rigoureux, en remarquant que les branches du cerisier réagissaient différemment des roseaux.

Sous le poids de la neige abondante, les branches de cerisiers, dures, cassaient alors que les roseaux, plus souples pliaient et se débarrassaient de « l'agresseur » avec souplesse. La voie de la souplesse était née.
La « légende », dans sa simplicité, n'est pas éloignée du souhait initial de populariser une méthode visant à mieux utiliser ses ressources physiques et mentales. Jigoro Kano avait conscience que le jujutsu tel qu'il était pratiqué; n'était plus adapté à l'époque moderne. Les techniques étaient parfois très dangereuses à apprendre et la plupart des maîtres n'étaient pas très pédagogues ou enseignaient un jujutsu décadent et inefficace. En s'inspirant des méthodes de différentes gymnastiques occidentales, Jigoro Kano décida d'expurger du jujutsu les mouvements dangereux et de codifier les techniques restantes afin de faciliter l'enseignement sous formes de kata. Il était évident que l'art de la souplesse, débarrassé de sa vocation guerrière, n'était plus du jujutsu, mais un nouvel art martial à vocation éducative. Le judo était né.

Le judo connut un succès qui s'étendit largement au-delà des frontières japonaises et contribua largement à populariser les arts martiaux japonais, tout en entraînant la confusion entre art martial et sport de combat. Ainsi, le judo des origines s'orienta de plus en plus vers l'aspect sportif lorsque les champions du Kodokan eurent définitivement battu la plupart des écoles de ju-jitsu au cours de combats organisés. Le pouvoir économique du Kodokan était ainsi définitivement installé dans le monde des arts martiaux japonais.

Le judo commence à être enseigné au Japon en 1882 au Kodokan, en France par maître Mikinosuke Kawaishi et maître Shozo Awazu. Moshe Feldenkrais crée le Jujitsu-Club de France, puis la Fédération française de judo est fondée en 1946. C'est aussi à cette époque que se développera le côté; sportif et qu'apparaitront les premières compétitions. Le nombre de pratiquants de par le monde s'accroît alors considérablement.

Le judo est la discipline la plus pratiquée en France, devant le karaté et l'aïkido. Il est le quatrième sport le plus pratiqué en France en 2009 avec 570 000 licenciés et 5 547 clubs. Le judo masculin a été introduit comme sport de démonstration lors des Jeux olympiques de Tokyo en 1964, puis il est devenu officiellement discipline olympique en 1972 à Munich. Le judo féminin a fait son entrée dans le programme olympique aux Jeux de Séoul en 1988 comme sport de démonstration avant d'être définitivement accepté à partir des Jeux Olympiques de Barcelone en 1992. En 2006, la Fédération internationale de judo comptait 189 pays membres.

Dans le monde le judo est le troisième art martial le plus pratiqué derrière le karaté et le taekwondo avec 8 millions de pratiquants.




4. CODE MORAL DU JUDO



Créé en 1985 par Bernard Midan, sur la base du code d'honneur et de morale du collège national des ceintures noires proposé par Jean-Lucien Jazarin sur la base du texte de Nitobe.

• La politesse, c'est le respect d'autrui
• Le courage, c'est faire ce qui est juste
• La sincérité, c'est s'exprimer sans déguiser sa pensée
• L'honneur, c'est être fidèle à la parole donnée
• La modestie, c'est parler de soi-même sans orgueil
• Le respect, sans respect aucune confiance ne peut naître
• Le contrôle de soi, c'est savoir taire lorsque monte sa colère
• L'amitié, c'est le plus pur et le plus fort des sentiments humains.

Lorsqu'il a créé le judo, Jigorô Kanô voulait extraire du Jujutsu un moyen d'éducation du corps et de l'esprit « adapté à l'éducation de toute une nation ». Depuis sa création, l'enseignement du judo est accompagné de l'inculcation au judoka de fortes valeurs morales. Certaines valeurs du judo sont donc directement extraites du bushidô. La plus connue d'entre elles est peut être le fait qu'on apprend aux jeunes judokas que c'est "mal" de fuir un combat (en effet, dans un entraînement de judo, lorsqu'un autre judoka vient vous demander d'être son partenaire pour un randori, vous n'avez pas le droit de refuser, même lorsque vous savez qu'il est beaucoup plus fort que vous).

Le respect et la confiance que l'on accorde à son adversaire lors d'un combat de judo sont primordiaux. En effet, lorsqu'un judoka fait chuter son adversaire, il doit garder le contrôle de sa prise, et la plupart des prises nécessitent de retenir son adversaire pour qu'il chute "correctement". A défaut, l'adversaire pourrait être gravement blessé. Les armlock (clés de bras) pourraient facilement disloquer ou déboiter les articulations de son adversaire. Les étranglements, s'ils étaient mal exécutes ou mal maitrisés, pourraient eux aussi être très dangereux. Mais le respect et la confiance du judoka envers un autre judoka lors d'un combat sont absolus. Grâce à cela, et malgré la grande dangerosité des prises effectuées, le judo est l'un des sports où surviennent le moins de blessures et d'accidents; de nombreux pratiquants n'ont jamais connu la moindre blessure, que ce soit à l'entraînement ou en compétition, et ce même après plus de dix ans de pratique régulière. Au judo, les valeurs morales sont plus importantes que la technique elle-même.

Les nombreux saluts sont la marque la plus visible du respect qui régit le judo.




5. TECHNIQUES



Le judo sportif différencie explicitement :

-les techniques de projection visant à déséquilibrer l'adversaire pour le faire tomber au sol, vers l'arrière, l'avant ou le côté; : nage waza dans lequel on retrouve :
-le groupe des techniques debout : tachi waza
-les techniques de jambes : ashi waza
-les techniques de bras (épaule) : te waza
-les techniques de hanches : koshi waza
-le groupe des techniques de sacrifice : sutemi waza où le pratiquant décide de sacrifier son équilibre pour faire chuter son adversaire.
-les techniques de sacrifice dans l'axe : mae sutemi waza parmi lesquelles on retrouve la fameuse « planchette japonaise » (Tomoe nage)
-les techniques de sacrifice sur le côté; : yoko sutemi waza
-les techniques d'enroulement : makikomi waza
-les techniques de contrôle visant à dominer l'adversaire : katame waza dans lequel on retrouve :
-les techniques pratiquées au sol : ne waza
-les techniques d'immobilisation : osae komi waza, qui s'effectuent lorsque l'adversaire est couché sur le dos, les deux épaules au sol (au contraire du système jujutsu-fighting où une immobilisation sur le ventre est comptabilisée).
-les techniques d'étranglement : shime waza, qui peuvent porter sur le système respiratoire obligeant l'adversaire à abandonner rapidement (hadaka-jime par exemple), ou sur le système sanguin du cou (comme sankaku-jime), plus long à agir mais aussi plus dangereux.
-les techniques de luxation : kansetsu waza, portées uniquement sur le coude (comme ude-gatame et waki-gatame).

Les techniques de luxation et d'étranglement sont également autorisées debout (en tachi waza), bien que très rarement vues et utilisées en compétition. En effet, le règlement interdit l'amené au sol par ces techniques, ce qui les rend plus difficiles à placer.

Certains katas (formes) de judo nécessitent de pratiquer également les techniques de frappe (atemi waza). On y retrouve :
• les coups de pied (keri)
• les coups de poing (tsuki)
• les coups du tranchant de la main (shuto)
Aucun coup n'est porté.




6. KATAS



Ces katas représentent des exercices de style, de concentration particulièrement difficiles et constituent la source même des principes du judo. La bonne exécution de ces katas nécessite de ce fait de longues années de pratique pour permettre au judoka d'en saisir le sens profond.

Les plus connus des katas sont :

- Formes du Kodokan :
1. Nage-no-kata (forme des projections) composé de 5 groupes (te-waza, koshi-waza, ashi-waza, mae-sutemi-waza, yoko-sutemi-waza).
2. Katame-no-kata (forme des contrôles) composé de 3 groupes (osae-komi-waza, shime-waza, kansetsu-waza).
3. Kime-no-kata (forme de la décision).
4. Kodokan Goshin jutsu (techniques de défense personnelle du Kodokan).
5. Ju-no-kata (forme de la souplesse).
6. Itsutsu-no-kata (forme des cinq principes).
7. Koshiki-no-kata (forme des techniques anciennes).
8. Seiryoku-zen'yo-kokumin-taiiku (éducation physique nationale pour l'efficacité maximum) - ce kata contient le kime-shiki (forme de la décision, à destination des femmes).
9. Joshi goshin-ho

- Autres formes :
1. Go-no-sen-no-kata (forme des contre-prises)
2. Nanatsu-no-kata (forme des sept techniques)
3. Nage-Ura-No-Kata (autre forme de contre prises crée par maître Mifune)




7. COMPETITIONS / ARBITRAGE



Pendant une compétition un tableau est établi par catégories de poids allant en moyenne de -36 à +100 kilogrammes. Certaines catégories sont inexistantes suivant la section où l'on se trouve. Après ces tableaux remplis en fonction du nombre de participants, des poules (7 combattants maximums ) sont établies ou alors moins souvent l'on procède à l'élimination directe. Des repéchages sont aussi présents si on est placés en quarts de finale selon les nouvelles règles sauvant quelques judokas. Ces derniers ne pourront être qu'au maximum l'un des 2 troisièmes dans le tableau final.

L'Arbitrage

On distingue l'arbitrage du combat dans les phases de tachi waza (combat debout) et de ne waza (combat au sol), les techniques employées n'étant pas les mêmes. Pour se faire comprendre, l'arbitre utilise des termes d'arbitrage précis souvent accompagnés d'un geste, afin d'être compris de loin dans un environnement bruyant. Voici une liste des termes d'arbitrage employés en compétition et leur signification :

Termes génériques
o Hajime — commencez
o Mate (bras tendu vers les commissaires sportifs, paume face à la table) — pause dans le combat
o Soremade — fin du combat
o Hiki-wake — égalité
o Sonomama (en touchant les deux combattants) — ne bougez plus (lorsque l'arbitre veut vérifier quelque chose sans modifier l'issue du combat)
o Yoshi (en touchant brièvement les deux combattants) — reprenez le combat (après sonomama)
o Hantei — décision des juges

Avantages (tous les points donnés ci-dessous sont attribués lors des compétitions officielles)
o Kinza — N'est pas "ouvertement comptabilisé" par l'arbitre, mais est gardé en tête par ce dernier jusqu'à la fin du combat, et, en cas d'égalité, permet de désigner un vainqueur. Parfois en cas d'égalité, même si aucun combattant n'a chuté, si l'un des deux combattants a entrepris beaucoup plus d'attaques que l'autre, en prenant beaucoup plus de risques que l'autre, il peut être désigné vainqueur par l'arbitre.
o Koka — A disparu du judo moderne depuis la saison 2008-2009 pour les minimes, cadets, juniors et seniors (règlement français et international). Il désignait une chute sans qu'aucune épaule ne touche terre, mais avec suffisamment de vitesse de force et de contrôle. Il est devenu un kinza.
o Yuko — 5 points (bras tendu sur le côté; en dessous de l'horizontale, doigts tendus) — avantage moyen, par projection temps d'immobilisation au sol ou sanction à l'adversaire.
o Waza-ari — 7 points (bras tendu sur le côté; au-dessus de l'horizontale, doigts tendus) — presque la victoire, par projection temps d'immobilisation au sol ou sanction à l'adversaire.
o Ippon — 10 points (bras tendu au-dessus de la tête, doigts tendus) — victoire acquise (point) par projection dite "parfaite", immobilisation de l'adversaire jusqu'au terme du temps, en cumulatif de l'avantage de points Waza-ari debout ou au sol, par abandon de l'adversaire par soumission, c'est la fin du combat.

Immobilisation
o Osae-komi — début d'immobilisation
o Toketa — sortie d'immobilisation

Sanctions
o Shido— le premier avertissement est « gratuit » anciennement il donnait un Koka
o Chui — 2e avertissement donne un Yuko
o Hansoku maké — 3e et dernier avertissement ippon à l'adversaire (disqualification).
o Hansoku-make — faute grave (disqualification de la compétition ou du combat) ou accumulation de trois fautes légères (disqualification du combat).

Combat debout
o Kinza : cet avantage n'est pas comptabilisé, ni annoncé, mais doit être pris en compte par l'arbitre pour départager les combattants en cas d'égalité. Il correspond à une attaque franche, suivie ou non d'une chute de l'adversaire sur le ventre ou les genoux, ou à un ancien koka. Il est rarement prononcé en compétition.
o Yuko (résultat) : il est donné quand il manque deux des quatre éléments du ippon. Il correspond à une chute sur le côté; (chute latérale) ou bien une chute sur les fesses avec l'impact sur le bas du dos. Si la vitesse de chute est élevée et immédiatement suivie d'un contact du dos au tapis, cela vaut un "waza-ari".
o Waza-ari (il y a technique) : il est donné quand il manque l'un des quatre éléments du ippon. Il correspond à un impact sur le dos mais où la force et la vitesse de la projection sont insuffisants. Il peut aussi être donné suite à une chute sur les fesses ou le bas du dos suivi immédiatement d'un contact des épaules au tapis. Mais aussi si le judoka tombe violemment sur une épaule.
o Ippon (ichi hon, une barre, un point) : il est donné suite à une projection avec impact sur le dos avec force, vitesse et contrôle, et donne la victoire.

Combat au sol
Un avantage est donné en combat au sol après une immobilisation de l'adversaire. Pour ce faire, il faut qu'au moins une des deux épaules de l'adversaire touchent le tapis et que le contrôle se fasse, le buste tourné vers le tapis. L'arbitre annonce alors osae-komi en avançant le bras tendu et un pied avancé en direction des combattants, la "table" actionne alors le chronomètre d'immobilisation. On juge que l'adversaire a réussi à sortir de l'immobilisation quand sa sortie est totale : soit il est sur le ventre (les deux épaules tournées vers le tapis), soit il a renversé complètement son adversaire, soit il avorte le contrôle adverse en enveloppant la jambe ou le buste de son adversaire avec ses jambes. L'arbitre dit alors toketa en agitant latéralement le bras tendu en direction des combattants. On arrête alors le chronomètre et on relève le nombre de secondes qu'il indique. Pendant ce temps, le combat continue jusqu'à ce que l'arbitre donne le signal d'arrêt "matte", quand il n'y a plus de suite technique intéressante.

Les avantages sont donnés selon le temps d'immobilisation :
o Yuko : entre 15 secondes et 19 secondes
o Waza-ari : entre 20 secondes et 24 secondes
o Ippon : 25 secondes

La victoire (par ippon) est donnée suite à un abandon de l'adversaire ou au jugement de l'arbitre afin de préserver l'intégrité physique du combattant qui se refuserait à abandonner. En combat au sol, ce type de finalisation est très fréquemment provoqué par un étranglement ou une clé au coude (la seule autorisée en judo). Pour se faire, dans le cadre le plus simple, le combattant frappe trois brèves fois sur son adversaire ou sur le tapis avec la main, le pied si ses mains sont indisponibles mais, frapper une fois ou crier peut pousser l'arbitre à mettre fin au combat. Les étranglements et les clés de bras sont autorisés dans la limite des techniques du judo et sont interdits en catégories U9, U11 et U13. (moins de 9 ans, moins de 11 ans et moins de 13 ans).





8. TAÏSO



Sport en douceur qui accueille tout public

Le TAISO se pratique de façon décontractée dans des tenues amples permettant des mouvements aisés.
C'est une excellente solution d'éliminer le stress accumulé pendant la journée et cela dans une ambiance conviviale.

Véritable échauffemnent, il permet de garder la forme et d'améliorer sa condition physique. Du petit matériel peut être utilisé : des élastiques, des cerceaux, des bâtons...

Son objectif est de permettre l’entretien et l’amélioration du potentiel de chaque pratiquant, en utilisant des exercices adaptés à l’âge et aux aptitudes de chacun.

Ces exercices améliorent le système cardio-vasculaire et le système respiratoire, le fonctionnement du système neuro-musculaire, les qualités musculaires ainsi que les amplitudes articulaires.